La lettre des territoires solidaires #Mars 2021

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Madame, Monsieur,
Le Président de la République l’a annoncé hier, face à la montée inéluctable du nombre de personnes contaminées et de la saturation de nos services de réanimation, un reconfinement d’un mois a été décidé dans l’ensemble du territoire métropolitain.

J’ai souhaité à toutes fins utiles vous rappeler dans cette lettre d’information les principaux changements qu’entrainent ces mesures dans votre quotidien.

Malgré ces nouvelles contraintes qui sont pesantes et particulièrement pour les plus isolés d’entre nous, la lumière pointe au bout du tunnel, avec l’annonce de premières mesures de réouverture à venir pour la mi-mai.

En parallèle, le rythme de la campagne de vaccination accélère chaque jour et permettra à terme, comme on le constate dans les pays qui ont le plus vacciné, de faire diminuer le taux d’incidence et le nombre de personnes touchées par les formes graves de la maladie.

En Côte-d’Or, un vaccinobus circule depuis le 10 mars afin d’aller à la rencontre des patients les plus isolés éligibles à la vaccination, un bel outil particulièrement adapté à nos zones rurales.

Sur notre territoire, les acteurs économiques regardent vers l’avenir et pensent l’après COVID, c’est le cas de l’entreprise De Dietrich basée à Semur-en-Auxois qui conduit un projet d’installation d’un centre de recherche et développement zéro carbone.

Profitons du plan de relance pour lancer ce type de projet à travers tout notre territoire, des projets inscrits dans l’avenir, durables et inclusifs pour tous, je porte ce message lors de mes contacts avec les forces vives de Haute Côte-d’Or.

Enfin, à l’occasion du 8 mars, j’ai proposé à l’INSEE de Bourgogne Franche-Comté de dresser un portrait de la femme rurale en Côte-d’Or, portrait que vous trouverez dans cette lettre à la rubrique  » Actualités nationales ».

Finissons sur une note poétique, les hirondelles sont revenues le 30 mars et nous annoncent un magnifique printemps.
Amitiés rurales,

Yolaine de Courson

Députée de la Côte-d’Or

Sommaire

Nouvelles mesures de lutte contre l’épidémie de COVID-19

Sondage

Actualités nationales

Mon action

Initiatives locales

Nouvelles mesures de lutte contre l’épidémie de COVID-19

Couvre-feu maintenu à partir de 19h00
Télétravail systématisé 4 jours par semaine minimum pour tous les emplois où cela sera possible
Après la fin du week-end de Pâques : Déplacements limités à un rayon de 10km de chez soi (prévoir un justificatif de domicile ou l’attestation). Au-delà, un motif légitime est requis ainsi qu’une attestation disponible en cliquant ici.Pour connaître les limites du rayon de 10 kilomètres autour de chez vous, vous pouvez utiliser le site géoportail en cliquant ici.
Commerces non essentiels fermés à compter de samedi 03/04 à minuit. Liste disponible en cliquant ici
Les crèches, écoles, collèges et lycées seront fermés et assureront un enseignement à distance du 6 au 9 avril.   – Les vacances scolaires auront lieu dans toute la France du 12 au 25 avril.

Les écoles réouvriront à compter du 26 avril, les collèges et lycées le 3 mai avec des jauges adaptées.  

Les parents qui ne pourront pas télétravailler pourront bénéficier de mesures de chômage partiel pour garder leurs enfants.      

Retrouvez toutes les informations concernant le COVID-19 en cliquant ici.

Le 0 800 130 000, numéro vert mis en place par le Gouvernement, est à votre disposition pour toute question (hors questions médicales) 24h/24 et 7j/7.

SONDAGE

Report ou maintien des élections régionales et départementales 2021

Votre avis sur le report ou le maintien en juin des élections régionales et départementales m’intéresse.  

Si vous le souhaitez, vous pouvez répondre anonymement à un sondage en cliquant ici.  

Le sondage ne comporte qu’une seule question :   Concernant les élections régionales et départementales 2021, vous préféreriez :

– Un maintien au mois de juin

-Un report à l’automne

– Sans avis.

Les réponses sont anonymes.

Actualités nationales

Podcast de France Inter: vers un tournant rural ?  

Le 25 février dernier, Mathieu Vidard recevait Claire Desmares-Poirrier, autrice de l’exode urbain, manifeste pour une ruralité positive et Vincent Grimault, journaliste à Alternatives économiques, pour son podcast La terre au carré, dont le thème était “Vers un tournant rural ?”   En voici un petit résumé :   L’exode urbain a duré cent ans, la tendance tend à s’inverser sensiblement aujourd’hui. S’installer à la campagne pour y vivre, suite à une expérience de rupture comme la crise sanitaire du covid-19, c’est appréhender une meilleure qualité de vie, sur un modèle bien différent de la vie en ville. Avec une bonne connection, vivre et travailler à la campagne n’est plus un handicap, notamment pour la création d’activités. Il y a désormais des signes de reprise démographique dans toutes les campagnes. Vivre en ruralité, c’est aussi vivre en lien avec la nature, cela nous rend plus sensibles au rechauffement climatique et nous donne l’envie de la protéger.   Ce n’est plus un modèle alternatif marginal mais un vrai choix de vie très largement partagé par toutes celles et ceux qui sont en quête de sens.   Une question demeure : Comment répondre aux besoins des néo-ruraux, mais également garder un équilibre avec ceux qui sont sur place, comment instaurer un partage des usages ?   Pour écouter le podcast, cliquez ici.      

Petites villes de demain

Le programme « Petites villes de demain » vise à améliorer les conditions de vie des habitants des petites communes et des territoires alentour, en accompagnant les collectivités dans des trajectoires dynamiques et respectueuses de l’environnement. Le programme a pour objectif de donner aux élus des villes et leurs intercommunalités de moins de 20 000 habitants exerçant des fonctions de centralités les moyens de concrétiser leurs projets de territoire. 1000 communes et intercommunalités seront accompagnés durant six ans pour un montant de 3 milliards d’euros.   Les communes de Côte-d’Or qui ont été retenues pour participer au programme sont les suivantes : Arnay-le-Duc, Auxonne, Brazey-en-Plaine, Châtillon-sur-Seine, Genlis, Is-sur-Tille, Montbard, Pouilly-en-Auxois, Saint-Jean-de-Losne, Saulieu, Semur-en-Auxois, Seurre, Venarey-Les Laumes et Vitteaux.   Pour plus d’informations, cliquez ici.


Prolongation et évolution du fonds de solidarité au mois de février 2021

  Le décret n°2021-256 du 9 mars 2021 prolonge le fonds de solidarité en février 2021 tout en y apportant des modifications par rapport à janvier 2021 :  

Modification des modalités de calcul du chiffre d’affaires de référence pour les entreprises créées après juin 2019, avec adaptation également au titre de janvier 2021,  

Ajout pour les entreprises subissant une interdiction d’accueil du public d’une condition de perte de 20 % de chiffre d’affaires pour être éligibles à l’aide du fonds au titre du mois de février 2021,  

Ajout du régime des commerces des centres commerciaux interdits d’accueil du public, qui bénéficieront du même dispositif d’aides que les entreprises dites « S1bis » ou stations de montagne, dès lors qu’ils perdent plus de 50 % de chiffre d’affaires, avec le critère d’éligibilité suivant : avoir comme activité principale le commerce de détail et avoir au moins un magasin de vente dans un centre commercial de plus de 20 000 m2 interdit d’accueil du public,

La liste S1bis est complétée par 2 nouveaux secteurs : les fabricants de fûts de bière et les commerçants de gros de café, thé, cacao et épices qui font au moins 50 % de chiffre d’affaires avec le secteur de l’hôtellerie-restauration.   Pour plus d’informations, cliquez ici.      


8 mars, les femmes en ruralités


« Dans les territoires ruraux, où les femmes sont confrontées à une plus grande précarité, travaillent davantage à temps partiel et doivent composer avec une offre d’emploi moins mixte, majoritairement orientée vers des secteurs à prédominance masculine.
Si la crise sanitaire a permis de mettre en lumière la contribution importante des femmes aux secteurs qualifiés d’ « essentiels » (ceux de la santé, de l’action sociale, de l’éducation ou encore du commerce de bouche), la crise sociale et économique qui s’annonce risque de fragiliser encore leur position sur le marché du travail, en particulier celle des plus vulnérables d’entre elles : femmes en charge d’une famille monoparentale, précaires ou encore en début de vie active.*
A l’heure de la relance, la prise en compte des questions de genre dans la définition de politiques publiques en faveur de l’emploi dans les territoires semble indispensable : développement de l’offre d’accueil des jeunes enfants pour limiter le recours au temps partiel, amélioration de l’offre de transports en commun pour limiter les déplacements « d’accompagnement » et favoriser l’accès à l’emploi, promotion de la mixité des métiers… sont autant de pistes d’ores et déjà expérimentées dans certains territoires »*

A l’occasion du 8 mars j’ai proposé à l’INSEE Bourgogne-Franche-Comté de dresser un portrait des femmes en milieu rural en Côte d’Or :

• Les femmes de moins de 60 ans des communes rurales vivent plus souvent en couple que les hommes.
Si les femmes actives sont plus diplômées que les hommes, elles sont moins souvent titulaires d’un diplôme d’études supérieures longues que les femmes urbaines.

Question 1 : ne faudrait-il pas faciliter l’accès aux études supérieures longues pour les filles en particulier sur les sujets de mobilité, de logement, d’accès aux aides ?

• 75 % des femmes rurales sont sur le marché du travail dans notre département (contre 69% en ville) mais 16 % des jeunes femmes rurales de 16 à 29 ans en Côte d’Or ne sont ni en emploi, ni en formation, (situation comparable en zone urbaine).
De plus, 5% des familles sont des familles monoparentales avec une femme à leur tête.

Question 2 : ne faudrait-il pas plus promouvoir la formation tout au long de la vie, améliorer la mixité des offres de formation pour les femmes et les hommes et travailler sur les services d’accueil de jeunes enfants : solutions itinérantes, horaires atypiques en les rendant accessibles à toutes et à tous ?

• Les femmes des communes rurales sont moins cadres que celles des communes urbaines mais travaillent plus souvent à leur compte et quand elles sont en emploi elles sont plus souvent surdiplômées (29%) que les hommes (22 %)
Mais comme dans les communes urbaines, un quart des salariées travaillent à temps partiel et l’écart avec les hommes est beaucoup plus marqué en zone rurale.
Par ailleurs l’écart salarial femmes/hommes ruraux de Côte d’Or est de 14% contre 12 % en ville.

Question 3 : ne serait-il pas intéressant d’améliorer l’accès des femmes aux dispositifs d’aides à la création d’entreprise, de développer un entreprenariat rural en promouvant les réseaux d’entrepreneuses et de renforcer le statut et l’accès aux droits des agricultrices ?

• En ruralité, (selon CVS 2008-2012. Champ : Femmes 18-75 ans. Traitement de l’Observatoire national des violences faites aux femmes)**, les violences faites aux femmes par leur conjoint ou ex-conjoint ont un taux plus important : 3% contre 2,7 % en ville. C’est d’autant plus inquiétant que l’accès aux droits est plus difficile à la campagne.

Question 4 : ne faudrait-il pas adapter l’accès à la justice et aux droits pour que les femmes rurales puissent avoir un accès à des structures adaptées : permanences rurales, relais et accompagnement des démarches administratives.
(à titre d’exemple dans l’Essonne les fréquentations des centres d’informations des droits des femmes et des familles (CIDFF) a reçu 9900 personnes dont 683 seulement issues des communes rurales alors que les violences y sont plus fréquentes).

Pour consulter le rapport de l’INSEE Bourgogne Franche-Comté dans son intégralité,cliquez ici.

Sources :
*https://www.observatoire-des-territoires.gouv.fr
**https://www.centre-hubertine-auclert.fr
https://theconversation.com/les-jeunes-femmes-sont-les-premieres-concernees-par-le-retrait-de-letat-en-milieu-rural-143425


    Pour compléter ceci, je tenais à vous informer que la délégation aux droits des femmes du Sénat a inscrit à son agenda de 2021 un rapport sur la situation des femmes dans les territoires ruraux.  

Ce rapport a deux objectifs :  

– Etablir un bilan de la situation des femmes dans les territoires ruraux, à tous les âges de la vie et dans la diversité des ruralités, à partir de thèmes tels que la précarité, le rôle des élues et l’accès aux responsabilités, les problèmes de mobilité, la santé, les violences, l’égalité professionnelle, l’orientation scolaire et universitaire, l’accès à la formation, à tous les niveaux, et l’entrepreneuriat féminin,  

– Mettre en valeur des femmes qui, par leur engagement (économique, associatif, politique, culturel…), contribuent au dynamisme de ces territoires et peuvent constituer des modèles pour les jeunes filles et les autres femmes.  

Un cycle d’auditions et de tables rondes va être conduit sur ces différentes thématiques entre janvier et juin 2021, au Sénat et dans les territoires.  

Pour plus d’informations, cliquez ici.

Mon action

Bruno Lemaire et le soutien au projet De Dietrich

L’entreprise de Dietrich située à Semur en Auxois a présenté un beau projet d’investissement, qui traduit la volonté du groupe d’installer de la recherche et du développement à Semur.
De Dietrich a répondu à l’appel à projet de l’Etat dans le cadre du Plan de relance, mais n’ayant pas été retenu dans un premier temps, j’ai pu interpeller Bruno Le Maire, son cabinet, ainsi que les différents services déconcentrés de l’Etat sur la nécessité d’accompagner l’entreprise dans son projet de développement. Dans le cadre du programme « Territoires d’industries », cette initiative va être réétudiée. Soutenons nos PME qui souhaitent innover en ruralité !   Le Plan de relance est une belle opportunité de renforcer l’attractivité économique de nos territoires.



“Les ruralités sont pourvoyeuses de ressources que les zones urbaines n’ont pas”

Intervention de Marie-Guite Dufay,Présidente de Région Bourgogne Franche-Comté,à l’Assemblée nationale  

Le 11 février dernier, Marie-Guite Dufay est intervenue devant le groupe d’études “Enjeux de la ruralité” que je préside à l’Assemblée nationale.   Madame la présidente de région a su mettre à profit toute l’expérience qu’elle a acquise à la tête de notre région pour intervenir sur une question d’actualité: comment conjuguer regain industriel et transition écologique dans les ruralités ? Les sénateurs et députés présents ont pu se rendre compte combien la Région Bourgogne Franche-Comté était proactive pour stimuler le tissu économique des ruralités, notamment sur la question de la mobilité.   A titre d’exemple, la Région a mis en place des tickets mobilités – à l’image des tickets restaurants – qui permettent d’aider les salariés qui sont contraints de se déplacer loin de leur domicile pour aller travailler. En parallèle, suite à l’installation de manufactures de luxe dans le Jura, la Région expérimente un « blablacar » rural conventionné et cofinancé par la Région, afin de répondre aux besoins en termes de mobilité des entreprises installées en ruralité.   Enfin, convaincue que “les ruralités sont pourvoyeuses de ressources que les zones urbaines n’ont pas”, Marie-Guite Dufay a pu participer à un temps d’échange riche avec les députés et sénateurs présents. Elle a pu rappeler que la formation, la mobilité, le numérique et l’attractivité sont les enjeux sur lesquels les politiques publiques doivent concentrer leurs efforts pour combiner regain industriel et transition écologique dans nos ruralités.

Amendements au Projet de loi “Climat et résilience”

J’ai déposé plusieurs amendements au Projet de loi “Climat et résilience”.   Convaincue que les jeunes d’aujourd’hui sont les artisans, chercheurs ou décideurs de demain, j’ai proposé plusieurs amendements relatifs à la formation. La crise sanitaire a mis en lumière l’interdépendance entre santé humaine, animale et environnementale. J’ai donc proposé que l’approche “une seule santé” soit enseignée à tous nos jeunes, afin qu’ils puissent faire le lien et donner du sens aux différentes matières qui leurs sont enseignées, en supprimant les barrières académiquement édifiées entre elles.   Convaincue que le chèque “bien manger” que je défends depuis longtemps est une mesure nécessaire pour notre environnement, notre santé et nos agriculteurs, j’ai proposé plusieurs amendements relatifs à son instauration pour tous les Français. Je continuerai à me battre pour la mise en place d’un chèque “bien manger” ambitieux tout au long de l’examen de cette loi.   Enfin, convaincue que la confiance des consommateurs se conquiert, j’ai proposé un amendement relatif au futur affichage environnemental, qui donnera des informations au public sur les biens et services qu’il achète. Afin que cet affichage soit conçu de manière totalement transparente, je souhaite que les méthodes utilisées pour “noter” les biens et services au regard de critères environnementaux soient rendus publics.

Initiatives locales

Un exemple de transition agroécologique réussie : le GAEC de la Seine  

Mardi 2 mars, j’ai pu assister au “Salon à la ferme”, organisé par la Confédération paysanne. Ces “salons” étaient organisés dans 200 fermes de France pour pallier à l’annulation, pour cause de crise sanitaire, du salon de l’agriculture. Je me suis donc rendue au Gaec de la Seine, situé à Billy-lès-Chanceaux. Cette ferme pratique la polyculture-élevage en agriculture biologique depuis 1998. Sylvie et Pascal, les deux associés, travaillent avec deux employés et un apprenti. Ils s’occupent aussi d’un troupeau de 140 bovins de race Limousine : 90% de leur viande est vendue en circuit court. Le Gaec de la Seine produit également des céréales et des légumineuses, transforme elle-même son colza en tourtons afin de nourrir ses vaches. Elle produit également des huiles de colza et de tournesol.   Je tiens à les féliciter une fois encore pour leur engagement perenne dans la transition agroécologique.  

Il est possible de commander leurs produits en cliquant ici ou par téléphone au 03 80 96 55 17.    

 

Abattoir mobile et Boeuf Ethique


Le premier abattoir itinérant de bovins de France, imaginé par une éleveuse de Haute Côte-d’Or pour éviter aux animaux d’être transportés sur de longues distances, devrait être livré au printemps 2021.

L’abattoir mobile d’Émilie Jeannin est un ensemble de 3 camions qui se déplacera de ferme en ferme pour permettre l’abattage des animaux sur place. Grâce à cet abattoir, l’éleveuse de charolaises installée à Beurizot (canton de Semur-en-Auxois) a pour ambition de rapprocher le lieu d’abattage des bêtes du lieu d’exploitation, afin de limiter les transports, facteurs de stress pour l’animal.

Très prochainement, l’entrepreneuse sillonnera les routes de notre région pour se rendre dans les élevages bovins partenaires. En créant la marque “Le boeuf éthique”, Émilie Jeannin souhaite acheter les animaux des éleveurs, les abattre et les vendre estampillés sous cette marque. D’un côté, les éleveurs volontaires devront signer une charte de bonne conduite et s’engager sur la manière de nourrir et d’élever les animaux. De l’autre, « Le bœuf éthique » permettra aux éleveurs d’être transparents sur la destination de leurs viandes, et d’être mieux rémunérés.
    Pour plus d’informations, cliquez ici.

Vaccinobus  

Depuis mercredi 10 mars, un vaccinobus circule sur le département de la Côte-d’Or afin d’aller à la rencontre des personnes âgées les plus isolées, et/ou atteintes de co-morbidités, vivant loin des centres de vaccination. 1500 vaccinations Pfizer sont prévues pour le mois de mars.   Le vaccinobus est financé par l’Etat. Ce projet a été coconstruit avec les services de l’État, l’Agence régionale de santé, l’association des maires de France, et la Protection civile. Il s’appuie sur les maires locaux pour qu’ils informent leurs administrés du passage du bus.   L’équipe de vaccination peut se déplacer aux domicile des patients éligibles au vaccin qui éprouvent des difficultés à se déplacer.   Un second passage est prévu en avril afin de procéder à la deuxième injection.  

Voici la liste des communes desservies par le vaccinobus dans les arrondissements de Dijon et de Montbard :  

Arrondissement de Dijon : Fontaine-Française, Montigny, Mornay, Villeneuve-sur-Vingeanne, Orain, Saint-Seine-l’Abbaye, Bligny-le-Sec, Vaux-Saules, Saint-Martin-du-Mont, Blaisy-Bas, Prenois et Francheville.  

Arrondissement de Montbard : Brion-sur-Ource et alentours, Laignes et alentours, Baigneux-les-Juifs et alentours, Precy-sous-Thil et alentours, Vitteaux et alentours et la Roche-en-Brenil et alentours.  

Pour plus d’informations sur la vaccination contre le Covid-19, cliquez ici

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